Comité de soutien à Nathalie Morin, Samir, Abdullah et Sarah

Débats à la chambre des communes avec Mme Lalonde – 28 octobre 2009

Mme Francine Lalonde députée du bloc québécois à interpeller le gouvernement canadien mercredi 28 octobre 2009 à la chambre des communes, la vidéo se trouve ici et voici les questions et les réponses obtenues:

 

Mme Francine Lalonde (La Pointe-de-l’Île, BQ):

Monsieur le Président, Nathalie Morin et ses trois enfants sont retenus contre leur gré en Arabie Saoudite par un conjoint violent. Hier, le ministre des Affaires étrangères a déclaré qu’il s’agissait d’une chicane de ménage qui ne le regardait pas. Qu’on imagine le tollé si les policiers refusaient d’agir dans un cas de violence conjugale sous prétexte qu’il s’agit « d’un conflit familial privé ».

Pourquoi le ministre des Affaires étrangères refuse-t-il d’entendre les appels à l’aide de cette Québécoise violentée?

 

M. Deepak Obhrai (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, PCC):

Monsieur le Président, il s’agit d’une histoire de famille très compliquée. À cause du droit international, Mme Morin et son mari doivent trouver une solution au problème de la garde des enfants avant que ceux-ci, qui sont tous des citoyens saoudiens, puissent revenir au Canada.

Il n’y a pas que cela. Il y a deux semaines, le ministre des Affaires étrangères était en Arabie saoudite. Il y a rencontré le ministre des Affaires étrangères saoudien avec lequel il a abordé la question. Il a aussi discuté avec des représentants de la commission des droits de la personne saoudienne.

Le ministre des Affaires étrangères est très actif dans ce dossier, et nous espérons que les tribunaux régleront cette question.

 

Mme Francine Lalonde (La Pointe-de-l’Île, BQ):

Monsieur le Président, le 22 septembre dernier, le conjoint de Nathalie a demandé 300 000 $ américains pour accepter le divorce, donner la garde et laisser partir Nathalie et les enfants. Quand le ministre des Affaires étrangères s’en remet à la justice saoudienne, il feint d’ignorer que Nathalie n’a jamais été mariée ni ici, ni en Arabie Saoudite, et que cette Canadienne québécoise n’a pas à payer le prix de sa liberté ni de celle de ses enfants.

Qu’attend le ministre pour agir?

 

M. Deepak Obhrai (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, PCC):

Monsieur le Président, dans le cas de Nathalie Morin, il s’agit d’une histoire de famille très compliquée. Elle doit résoudre ce problème avec son mari parce que ses enfants sont saoudiens. Il s’agit d’une question relevant du droit international auquel le Canada adhère.

Permettez-moi de me répéter. Le ministre des Affaires étrangères s’est rendu en Arabie saoudite et il a abordé le problème avec le ministre saoudien concerné ainsi qu’avec des représentants de la commission des droits de la personne. Des agents consulaires ont communiqué avec Mme Morin plus de 300 fois. Nous continuerons à être actifs dans ce dossier.

28 novembre 2009 - Posted by | Évènements | , , , , ,

Aucun commentaire pour l’instant.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :