Comité de soutien à Nathalie Morin, Samir, Abdullah et Sarah

Al Riyadh – 2 février 2009

Nous rapportons ici un article paru le 2 février 2009 dans le journal Al Ryiahd en Arabie Saoudite. http://www.alriyadh.com/2009/02/02/article406619.html

Les propos rapportés sont en complète contradiction avec ce que Nathalie répète à sa mère depuis un an et son désir de rentrer au Canada avec ses enfants.

Voici la traduction:

Lundi, le 2 février 2009, Numéro 14833
« Je ne suis pas un otage en Arabie saoudite… Je suis ici parce que je veux vivre avec mon mari et mes enfants », assure la conjointe canadienne de Al-Shahrani au journal Al-Riyadh
[Photographe : la conjointe canadienne]
Moshii Ben Brikan, Nora Shoumer – Dammam
Une foule de médias occidentaux et d’organismes juifs, comme LOPAC [sic], ont rejoint la presse canadienne pour donner plus d’ampleur à l’affaire de la famille de Saeed Al-Shahrani, le conjoint de la Canadienne Nathalie Morin, qui est retenue, selon eux, en otage dans la maison de son mari.
Le journal français Le Post a publié il y a quelques jours l’histoire de cette affaire et il l’a abordée d’un point de vue strictement occidental. Basant son récit sur des comptes rendus publiés dans des journaux français et qui demandaient l’intervention des organismes occidentaux de droit de la personne, le journal prétend que la conjointe, d’origine française, est séquestrée et que son époux l’empêche de quitter le royaume.
Le journal Al-Riyadh a visité la famille Al-Shahrani chez eux à Dammam et a parlé avec la conjointe Nathalie Morin, qui nous a expliqué son point de vue sur les articles publiés dans la presse française et canadienne. « J’ai lu les histoires trompeuses et mensongères diffusées dans la presse. J’ai été choquée par ce qui a été écrit. Ma vie avec mon mari est stable et normale », explique-t-elle. « Je vis ici dans la région de l’Est, à Damman, qui est une grande ville très confortable. Je suis heureuse dans ma vie, dans notre nouvelle maison. Je me sens plus à l’aise ici qu’à Jubail. En ce qui concerne les histoires de mon voyage à Bisheh, j’y suis allée de bon gré avec mon mari et nos enfants pour visiter sa famille ». Nathalie explique que les histoires publiées dans la presse française et canadienne prétendant que son mari Saeed Al-Shahrani a demandé une rançon en échange de sa liberté et de celle de ses enfants sont fausses. Elle ajoute qu’il n’a pas exercé de pressions sur elle et qu’il ne l’a pas retenue prisonnière.
Le journal Al-Riyadh lui a demandé s’elle désirait rentrer au Canada. Elle a répondu « oui », à condition que son mari et ses enfants soient avec elle. Elle confirme que son mari ne l’empêche pas de rentrer au Canada.  « Il m’a donné sa permission de voyager avec mes enfants. Je suis libre et je ne suis pas un otage ou une victime, et je ne suis pas séquestrée. Je préfère rester et vivre avec ma famille n’importe où ». La conjointe canadienne a indiqué qu’elle a demandé à plusieurs occasions à sa mère de mettre fin à sa campagne mais sa mère, Johanne Durocher, a refusé. « Je ne te permets pas de me dire ce que je dois faire », était le reproche de Nathalie à sa mère.
Elle dit que, malgré les difficultés qu’elle a rencontrées avec son mari, elle s’accroche toujours à sa vie conjugale avec lui et elle ne regrette pas de l’avoir épousé. Ce qu’elle souhaite est de vivre une vie heureuse, loin des problèmes extérieurs. Elle dit que seuls son mari et elle peuvent résoudre leurs problèmes sans intervention extérieure.
L’avocate Houda Al-Samari, qui représente la Commission des droits de la personne, a indiqué au journal Al-Riyadh que Saeed Al-Shahrani n’empêche pas sa femme canadienne de rentrer au Canada. « Pour prouver sa bonne foi, le mari m’a remis le passeport et le visa de sortie de sa femme [Nathalie]. Elle est maintenant libre de partir n’importe quand. Elle n’a qu’à me contacter pour que je puisse organiser son voyage et la conduire à l’aéroport. Si elle retourne à son pays, elle veut que toute sa famille soit avec elle, son mari et ses enfants », ajoute-t-elle. Al-Samari dit que c’est une affaire familiale privée et que la décision de s’installer à Dammam était une bonne décision qui a beaucoup aidé la famille.

12 février 2009 - Posted by | Medias | , ,

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