Soirée pour la Québécoise retenue en Arabie saoudite – La force des mots pour rapatrier Nathalie Morin
Une campagne auprès du fédéral réitère l’urgence de ramener la femme au pays… Par Claude Lévesque
Par Agence QMI Sarah-Maude Lefebvre
L’histoire de Nathalie Morin est bien connue au Québec. Plusieurs associations de femmes, des partis politiques et même l’Assemblée nationale, qui a adopté une motion pour accélérer le rapatriement de la jeune femme, lui ont signifié leur appui…
Une campagne auprès du fédéral réitère l’urgence de ramener la femme au pays… Par Claude Lévesque
By SARAH ABDULLAH
Suite à la soirée au Lion d’or: La liberté clé en main, et à l’occasion de la journée des femmes, Radio-Centre ville (102.3 FM, à Montréal), diffusera une interview de Johanne Durocher la mère de Nathalie mardi 9 mars de 8h à 9h. Rendez-vous sur les ondes !
Le bloc québécois, mené par M. Gilles Duceppe, encourage les citoyens à participer à la grande soirée solidarité pour Nathalie Morin, samedi 6 mars au Lion d’or. Un grand merci à Mme. Francine Lalonde, députée de La Pointe de l’Île qui soutient tout particulièrement la cause.
La vidéo commence à 13:45 minutes.
Josée Legault et Nathalie Petrowski discutent avec Fabienne Larouche et l’avocat Julius Grey du cas de Nathalie et de la soirée solidarité: La liberté clé en main.
Chronique audio ici (à partir de 37 minutes)
Voici la traduction réalisée par les services gouvernementaux canadiens d’un article paru dans AlBishah.com le 25 février 2009. La famille de Saeed fait passer le message que les enfants saoudiens ne sont pas à vendre. Mais alors que la mère de Nathalie n’a JAMAIS proposé d’argent en échange de la liberté de sa fille et de ses petis-enfants, Saeed lui a demandé a plusieurs reprises de l’argent: le 25 février 2008 saeed, 20,000$, puis il a augmenté à 100,000$ et dernièrement, le 22 septembre 2009 il a demandé 300,000$ us au gouvernement canadien. Ses enfants ne sont pas à vendre, mais il aimerait bien qu’ils lui rapportent beaucoup d’argent.. Ne s’agit-il pas là d’une prise en otage?
[Photographe : « Nos enfants ne sont pas à vendre »]
La mère de Nathalie doit apprendre et saisir le rôle de la grand-mère dans la société saoudienne.
Bishah Aujourd’hui – Abdullah Al-Maawi
M. Mousfer Ben Saeed Al-Fawaz, le député de Subaihi, un village situé au nord du Gouvernorat de Bishah, et l’oncle du citoyen Saeed Al-Shahrani, l’époux de Nathalie Morin, a déclaré que tous les membres de la famille Al-Fawaz à laquelle Saeed appartient, expriment leur mécontentement vis-à-vis la façon dont la mère de Nathalie Morin mène sa campagne dans les médias et il dit que cette campagne est pleine de contre vérités et de mensonges et elle vise à ternir la réputation de leur ville Bishah et leur pays, le Royaume d’Arabie saoudite, surtout l’offre financière que [la mère de Nathalie Morin] a faite en échange de la liberté des enfants Samir et Abdullah, les enfants de Saeed Al-Shahrani.
« Nos enfants ne sont pas à vendre et je souhaite que la mère de Nathalie, la grand-mère de Samir et Abdullah, apprenne et saisisse le rôle et le statut de la grand-mère dans la société saoudienne et son rôle dans l’unification et la préservation de la cohésion des familles de ses fils et ses filles au lieu d’essayer de séparer les petit-fils de leur père et leurs oncles et de le déraciner de leur patrie et leur société », réplique-t-il.
Il affirme qu’ils sont très attachés aux enfants Samir et Abdullah et qu’il est tout à fait impossible qu’ils acceptent d’abandonner ces enfants. C’est inacceptable.
La famille Al-Fawaz a dit qu’il y a trois ans ils ont été honorés par la visite de Nathalie Morin et leur fils Saeed et qu’ils n’hésiteront pas à leur faire bon accueil à nouveau dans leur village de Subaihi à tout moment.
Il [M. Mousfer Ben Saeed Al-Fawaz] ajoute que son père a passé 90 ans au service de sa patrie, le Royaume d’Arabie saoudite, 25 ans dans le domaine de la sûreté et de l’ordre public.
Nous avons l’espoir que Samir et Abdullah serviront ce pays avec fidélité et nous ne permettrons à personne de les empêcher de s’acquitter de leurs obligations. Notre plus grand espoir est que ces enfants puisent réaliser des accomplissements sans précédent pour leur pays.
Les frères de Saeed Al-Shahrani, Khazam Al-Shahrani et Mousfer Al-Shahrani, ainsi que le cousin de Saeed, Mohamed Ben Saeed Al-Shahrani, insistent qu’ils veulent que Samir et Abdullah vivent dans la société saoudienne, qui est une société musulmane, solidaire et cohésive. Ils se demandent pourquoi la grand-mère insiste pour que les enfants se séparent de leur père pour les « transplanter » à une société pleine de familles dysfonctionnelles, une société qui vit dans la décadence morale et le vagabondage.
Rami (13 ans), un des cousins de Saeed Al-Shahrani, voulait envoyer un message à la mère de Nathalie et à la presse canadienne. « Nos enfants ne sont pas à vendre », était son message, écrit en anglais.
Commentaire
Notre cher collègue Abdullah. Merci pour votre article! J’espère que Saeed vive une vie heureuse avec ses enfants dans leur pays et leur ville Bishah.
Salut à tout le monde.
Hamad Al-Matir Al-Yami
Journal Al-Watan